Des adresses utiles
La présence sur le Pays de Châteaubriant d’une équipe permanente de conseillers des trois chambres consulaires facilite les échanges réguliers avec chaque porteur de projet avec le maximum d’écoute, d’adaptation aux besoins, et de réactivité aux questions posées.
Le créateur ou repreneur est ainsi accompagné étape par étape dans le cadre d’une série d’entretiens afin de réussir le challenge de la réalisation de son projet :
- - Passer de l’idée à l’écriture sur papier
- - Organiser son projet personnel
- - Réaliser une étude de marché
- - Fixer les prévisions financières
- - Rechercher les financements
- - Mobiliser toutes les aides financières et sous forme de conseils
- - Choisir le statut juridique adapté
- - Réaliser toutes les formalités de création
- - Réussir l’ installation de l’entreprise
- - Etre suivi durant les premiers mois d’activités
Contact Industrie Commerce Service Artisanat : 02 40 28 18 33
Contact Agriculture : 02 40 55 68 08
Courriel Industrie Commerce Service : c.meslif@nantes.cci.fr
Courriel Artisanat : vcassaigne@cm-nantes.fr
Courriel Agriculture : thierry.restif@loire-atlantique.chambagri.fr
Plus d’infos sur les étapes de création d’une entreprise
Pays de Châteaubriant Initiative
Adresse 14, rue des Vauzelles - 44110 CHATEAUBRIANT
Tel : 02 40 44 61 44
contact@paysdechateaubriant-initiative.fr
site internet de Pays-de-Châteaubriant-Initiative
BGE
La Boutique de Gestion est une association, dont le métier est d’accompagner chaque personne qui souhaite créer ou reprendre une entreprise.
Adresse : 2 rue Robert le Ricolais
BP 60432 44304 NANTES cedex 3 Tél : 02 40 52 52 12 Fax : 02 40 52 52 13
BGE tient des permanences à Châteaubriant et aide tout particulièrement (et gratuitement) les personnes qui sont au RSA et qui créent leur entreprise.
ADIE
Association pour le droit à l’initiative économique
L’Adie finance et accompagne les créateurs d’entreprise n’ayant pas accès au crédit bancaire, en particulier les chômeurs, les allocataires du RMI mais aussi les salariés précaires, dont les besoins de financement ne sont pas couverts par les banques. L’Adie vous permet ainsi de créer ou développer votre entreprise, qui peut prendre différentes formes : une entreprise individuelle, une SARL, une EURL etc.
Adie mode d’emploi
- 1. Je souhaite créer ou développer mon entreprise. Je n’ai pas accès au crédit bancaire.
- 2. Je contacte l’Adie. Un conseiller m’indique si je peux obtenir un microcrédit.
- 3. L’Adie étudie ma demande et me fait part de la décision rapidement.
- 4. L’Adie me propose un financement adapté à mon projet pouvant aller jusqu’à 10 000 €. Ce financement comprend : un microcrédit, des financements complémentaires (tels que le prêt d’honneur, EDEN, la prime régionale, le PCE, etc.) et, éventuellement, un prêt de matériel (véhicule, ordinateur, matériel de vente sur les marchés, ...).
- 5. Je rembourse en fonction de mes capacités. Le montant des échéances est étudié avec l’Adie.
- 6. L’Adie m’accompagne dans la création ou le développement de mon activité.
L’ADIE tient des permanences à Châteaubriant
Tél 0 800 800 566
Auto-entrepreneur
Des renseignements sur l’auto-entrepreneur
Portail officiel des auto-entrepreneurs
On y trouve tous les outils disponibles et gratuits pour bâtir son projet sur simple inscription gratuite sur le site.
Ce qu’en dit le gouvernement :
Le régime de l’auto-entrepreneur, créé par la loi de modernisation de l’économie (LME) et lancé le 1er janvier 2009 pour simplifier et populariser la création d’entreprise en France, lève les barrières à l’entrée de l’entrepreneuriat : il permet à tous les Français qui le souhaitent de créer leur propre entreprise simplement et rapidement.
Il est particulièrement destiné à ceux qui lancent leur propre affaire ou veulent développer une activité indépendante sans pour autant créer leur société. Chacun peut se mettre à son compte en réduisant au maximum les charges administratives et fiscales. En choisissant ce statut, l’entrepreneur individuel n’est imposé qu’à partir du jour où il rentre du chiffre d’affaires. Lorsqu’il arrête son activité, il arrête de payer des charges.
Le système est prévu pour être plafonné à 80 000 euros de chiffre d’affaires pour les activités d’achat-revente, et à 32 000 euros de chiffre d’affaires pour les activités de services.
Quelques articles, sur le portail du gouvernement
Le portage salarial
Le portage salarial vise, de façon sommaire, à transformer des honoraires en
salaires via l’intermédiation, entre le client et le travailleur indépendant, d’une
société de portage.
Le « porté », travailleur indépendant, prospecte et négocie des missions avec
le client. La société de portage conclu ensuite avec le « porté » un contrat de
travail, qui a pour objectif la réalisation de ladite mission avec le client. Le
client est donc lié par un contrat de prestation de services avec la société de
portage, contrat qui est, en fait, la cause du contrat de travail entre le
« porté » et la société de portage.
[Voir des renseignements sur le portage salarial : http://www.guideduportage.com/]
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Portage salarial ou auto-entrepreneur ? (communiqué de presse) 5 novembre 2009
Depuis la création du régime auto-entrepreneur au 1° janvier 2009 bien adapté aux prestations de services (consultants, formateurs, traducteurs … ) beaucoup de portés s’interrogent sur l’opportunité de basculer vers la création d’une entreprise individuelle en profitant de ce nouveau régime particulièrement attractif.
Les deux modes de travail ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients. Mais pourquoi ne pas combiner légalement les deux en bénéficiant du meilleur de leurs caractéristiques respectives ?
1 - Entreprise individuelle sous le régime auto-entrepreneur
Le site www.auto-entrepreneur.fr présente en détails ce nouveau régime dont les principales caractéristiques sont :
Une grande facilité (théorique) et rapidité de création de son entreprise via Internet
Un prélèvement libératoire fiscal et social très économique (23% pour une activité libérale) calculé mensuellement ou trimestriellement sur le chiffre d’affaires avec la règle : Pas de chiffre d’affaires = pas de charges fiscales ou sociales.
Une gestion administrative fortement allégée : un simple registre des ventes pour une activité de services.
Franchise de TVA qui permet des tarifs de prestation 20% moins chers
Parmi les inconvénients de ce régime :
Plafonnement du chiffre d’affaires à 32 000 euros par année civile (prestations de services)
Pas d’assurance chômage
Impossibilité de déduire des frais car le prélèvement libératoire social et fiscal est calculé sur le chiffre d’affaires et non sur le bénéfice.
2 - Portage salarial
Avantages :
Bénéfice du régime salarié, en particulier l’assurance chômage.
Dans la pratique le portage reste encore plus simple et plus rapide à mettre en œuvre que la création d’une auto-entreprise.
Assurance Responsabilité Civile Professionnelle prise en compte par la société de portage
Son principal handicap (par rapport à l’auto-entreprise) est son coût. En portage le revenu net avant impôts est d’environ 50% de la facturation HT contre un revenu d’environ 77% après impôts pour l’auto-entreprise.
Par ailleurs un projet de règlementation prévoit au stade actuel des négociations de limiter l’utilisation du portage salarial aux cadres alors l’accès au régime auto-entrepreneur est libre.
Des consultants de plus en plus nombreux ont compris l’intérêt de faire cohabiter une partie de leur activité en portage salarial et une autre partie en auto-entreprise. Le portage salarial est ainsi utilisé pour répondre très rapidement à une offre de mission, déduire des charges de fonctionnement (frais de voiture, affranchissement, micro-ordinateur etc.) ou pour accepter de nouvelle missions au-delà de la limite de chiffre d’affaires de l’auto-entreprise (32 000 euros en prestations de services).
Plus d’infos sur le portage salarial
Le régime de l’autoentrepreneur
Voir aussi l’annuaire des prestataires de services et les derniers appels d’offres des donneurs d’ordres
Ouvreboites
L’ouvre-Boites 44 permet à des porteurs de projet de tester leur activité économique sur le terrain avant de s’installer.
Pour entreprendre dans un cadre coopératif
Guides pratiques
Des indications pratiques sur la création d’entreprise
Immatriculation obligatoire des artisans auto-entrepreneurs au Répertoire des métiers
À partir du 1er avril 2010, les auto-entrepreneurs exerçant à titre principal une activité artisanale doivent obligatoirement être immatriculés au répertoire des métiers (RM), alors qu’ils en étaient auparavant dispensés (art. 67 de la loi de finances rectificative pour 2009).
Est qualifiée d’activité artisanale tout acte consistant à fabriquer, transformer ou réparer - de façon unitaire et non "en série" - des produits qui nécessitent une intervention manuelle justifiant une qualification professionnelle reconnue.
Par ailleurs, comme tout artisan, les auto-entrepreneurs doivent respecter les obligations liées à leur activité : qualification professionnelle, assurance, respect de normes techniques...
Les artisans déclarés en auto-entrepreneurs restent néanmoins dispensés de la taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat pendant 3 ans (l’année de création d’entreprise et les 2 années suivantes), ainsi que du stage de préparation à l’installation.
L’immatriculation au RM reste facultative pour les auto-entrepreneurs exerçant une activité artisanale à titre accessoire, c’est-à-dire qui ne constitue pas l’essentiel de leurs revenus.
Immatriculation en ligne auprès de la Chambre des métiers